Blogotrucs

La multitude qui ne se réduit pas à l’unité est confusion ; l’unité qui ne dépend pas de la multitude est tyrannie

Lui: Y’a qui qui paye pas?

Elle: Elle.

Lui2: Elle ou Elle2? Je suis perdu moi!

.

* Blaise Pascal

Blablabla

Un optimiste est un monsieur qui croit qu’une dame a terminé sa conversation téléphonique parce qu’elle dit “au revoir”*

Elle: Allo ?

Lui: ouais, c’est moi, tu peux me rappeller ?

* rappel  *

Elle: sérieux, c’est la crise, j’ai pas eu à faire ça depuis 1998 !

.

*Marcel Achard

Blablabla

Une pomme par jour éloigne le médecin, pourvu que l’on vise bien*

Elle: Ca descend tout seul cette petite poire…

Elle2: C’est de la pomme.

Elle: Ah c’est pour ça!

.

* Winston Churchill

Blablabla

Parce que.

Blablabla

Luciole’s afternoon…

Lui: Jamie Lee Curtis, la plus grande crieuse du cinéma quand même!

Elle: qui maintenant fait des pubs pour les yaourts et le transit intestinal! C’est la honte!

Lui: ah bah elle fait du billet sponso quoi!

Blablabla

Misplaced pride (or not)

@estarla it’s too bad
I’m going through HK and not LA on my way
to Melbourne ! Should have made a stop
omw to Tahiti last summer, really!

.

J’avoue, ça m’a bien fait kiffer de me relire ensuite, là.

Histoires de MSN

There is only one justification for having sinned, and that is to be glad of it

elle: VLC c naze

lui: bah pourquoi?

elle: j’aime pas

lui: ah ouais ok.

.

* Henry Louis Mencken

Band Aid on my heart

Etrangère en son pays.

Cette semaine, j’ai fait une expérience à laquelle je n’avais pas été confrontée depuis longtemps : être à nouveau “l’immigrant caché” (l’un des 4 profils du TCK*)

Lors d’une discussion animée autour des différences de prix dans différentes grandes villes, liées au cours actuel des devises (si si, c’était une chouette discussion), j’en suis venue à mentionner une marque que j’apprécie beaucoup : BOSE.

Qu’en France on prononce [BÔSE], et que je prononce [BOOSE] (oui, oui, comme dans “bouse”) comme je l’entendais dire là où j’ai grandi ; prononciation probablement issue d’une compréhension incorrecte du nom prononcé à l’américaine, dont la culture est très prégnante à Tahiti du fait de sa proximité géographique naturelle (et hop, je me justifie au passage et je place un point-virgule, baaam)

Ma prononciation malheureuse a évidemment déclenché l’hilarité générale et occasionné quelques bons mots auxquels j’ai moi-même ri de bon coeur, après le classique petit pincement au dudit-coeur (et une pauvre tentative de début d’explication passée inaperçue, noyée sous les rires)

Cet épisode m’a renvoyé à mes premières années en France où ces épisodes étaient récurrents et me faisaient franchement moins rire, ainsi qu’aux sentiments sympathiques qui les accompagnaient : humiliation, solitude, décalage, perte de repères et de confiance, mais aussi tentatives d’adoption de codes à la sauvage, pompage éhonté de styles, d’expressions, de langages qui ne me correspondaient pas, et autres faits d’armes classiques du processus d’intégration.

De ce fait, mon entourage était presque exclusivement composé de réunionnais et de français ayant vécus à l’étranger, immigrants cachés eux-même, dans les premières années de mon arrivée en France (et parce que bon, un bon rougail-saucisse et un boucané oignons verts, ça totoche, aussi)

Après 10 ans d’observation et d’apprentissage de la culture française, je me retrouve rarement dans ce genre de situation, mais je me rends compte que les sentiments qu’elles font remonter sont toujours aussi forts.

Aujourd’hui, je m’apprête à vivre une expérience d’une genre différent, celle d’être l’immigrant visible, allant ainsi vérifier si l’adage prôné par ma petite soeur (qui vit à Tokyo, après Hawaii, l’Australie et Londres) est aussi vrai qu’elle le dit (et qu’elle le vit) : “pour être heureux, mieux vaut être étranger à l’étranger, qu’étranger en son pays

.

* les 4 profils :
FOREIGNER
 Look different
 Think different
HIDDEN IMMIGRANT
 Look alike
 Think different
ADOPTED
 Look different
 Think alike
MIRROR
 Look alike
 Think alike

Blablabla

La seule école libre est l’école buissonnière*

Elle1 : non, et puis bon, c’était pas drôle, je ne savais jamais comment j’allais le retrouver en rentrant le soir, tu vois.

Elle2 : nan mais c’est clair, ton mec, il était dépressif comme les vacances scolaires !

Elles : ???

Elle2 : oui, comme les vacances scolaires, toutes les 6 semaines !

.

*Jose Artur

Histoires de MSN

Ce qui compte ne peut pas toujours être compté, et ce qui peut être compté ne compte pas forcément*

Elle: parce que bon le deuxième chinois de mon 2eme email, à mon avis, on peut oublier
c’est ZE adresse du moment

Elle2: ça fait trop de 2e pour moi
je te suis plus

Elle: VA LIRE TES EMAILS ,
oups
va lire tes emails :-)

Elle2: nan mais je les lis, juste je les compte pas quoi

.

* Albert Einstein